Cyrano de Bergerac - Edmond Rostand

Publié le par Emi'lit

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Résumé: «C'est un roc !... c'est un pic ! c'est un cap ! Que dis-je, c'est un cap ? C'est une péninsule !» La scène se passe en 1640. Provoqué par un fâcheux, Cyrano se moque. De lui-même et de son nez, objet de sa disgrâce. Séduire Roxane ? Il n'ose y songer. Mais puisqu'elle aime Christian, un cadet de Gascogne qui brille plus par son apparence que par ses reparties, pourquoi ne pas tenter une expérience ? «Je serai ton esprit, tu seras ma beauté, dit Cyrano à son rival. Tu marcheras, j'irai dans l'ombre à ton côté.» Jeu étrange et dangereux. Christian ne s'y trompe pas. À travers lui, la belle en aime en fait un autre... Mais Cyrano, s'il entrevoit le bonheur un instant, ne peut oublier son physique ingrat... Un drame qui tourne au tragique... Et pourtant, quel panache dans cet impossible amour !

 

Mon avis: En lisant Cyrano de Bergerac, je me réconciliais avec la littérature classique - mise de côté non par manque de goût mais par manque de temps et de place dans ma PAL. Mais elle va revenir peu à peu et je m'en fais une joie. Ici, on retrouve comme bien souvent un trio amoureux: Cyrano aime en secret la belle Roxane, sa cousine, qui n'a d'yeux que pour le beau Christian. Il renonce à lui avouer ses sentiments ouvertement car son immense nez le rend très laid. Et pourtant c'est un amoureux poète qui pourrait en charmait plus d'une de ses douces paroles, un musiciens qui bercerait la plus belle, mais dont le physique déplaît. Il devient l'interprète de l'âme de Christian qui à part sa beauté n'a aucun talent. Et la belle s'y prend, épouse son amant sans reconnaître le coeur de son ami. Jusqu'à ce que la mort s'en mêle.

J'ai beaucoup aimé le style qui, comique au départ, se pare de sentiments plus forts et plus nobles au fil du texte. Une belle histoire dans un beau décor qu'il me redonne goût au théâtre.

 

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>>> 10/20

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